Le ministère de la famille n ‘ est pas intéressé …

Le 5 mars 2016 , à partir du site de ministère de la famille , j ‘ ai envoyé un mail pour demander si le 3919 était à l ‘ usage exclusif des femmes menacées , en effet je reçois des messages d ‘ hommes en danger et ne rien pouvoir leur dire est assez désespérant .

Bref j ‘ ai reçu un mail qui me confirmait la bonne réception et promettait une réponse rapide qui tarde quelque peu ….

3 commentaires à propos de “Le ministère de la famille n ‘ est pas intéressé …

  1. Juste une dernière chose : j’ai écrit au 3919 pour avoir des statistiques il y a quelques temps, ils m’avaient répondu que 2% des appelants étaient des hommes…
    On peut toujours les envoyer vers ce numéro quand-même (avec peut-être par précaution être accompagné par une amie féminine qui commence à parler pour « sécuriser » la conversation avant de passer la ligne à la victime homme, je ne sais pas…).

    • bonjour
      Donc vous serez d ‘ accord avec moi que le ministère des familles n ‘ a aucune raison de ne pas répondre clairement « toutes les victimes peuvent appeler sans distinction de sexe » , mais ce n ‘ est pas le cas . D ‘ ailleurs la page gouvernementale (http://stop-violences-femmes.gouv.fr) parle de victimes de violences conjugales en général mais ne mentionne en fait que les femmes .
      La ministre madame Rossignol ne se rabaisserait en rien en réécrivant sa page pour gommer toute référence au sexe et des victimes et des agresseurs…

      merci de m ‘ avoir lu

  2. Je suis d’accord avec vous, il y a en France un vrai problème à ce niveau.
    Toutefois, les langues commencent à se délier petit à petit sur le sujet et c’est tant mieux. Vous devez suivre comme moi les rapports de victimation de l’OND sur inhesj.fr, cette dernière année les chiffres étaient de 12% de victimes hommes contre 11% l’année précédente. L’affaire maxime gaget a fait son petit chemin aussi alors qu’il y a 10 ans, on aurait parlé de misogynie.
    Très clairement le gouvernement n’est pas le mieux placé pour parler de cette problématique : ce sont les gens, les assistantes sociales (avec qui j’avais encore hier matin parlé de ce problème où elle m’avait dit prendre conscience du problème depuis quelques années), quelques flics (très loin d’être la majorité ça c’est sûr, il y a un énorme problème dans la police à ce niveau). Mais s’il y a une chose de sûre, c’est qu’il faut que la parole se libère, malgré toute la douleur que ça peut infliger de la part des autres. Et vous en êtes un très bon exemple, et une de personnes qui montrent la voie, et en cela je vous dis bravo car c’est avec des gens comme vous que d’autres auront moins peur de parler.

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